Barzou n’en démord pas : il y a eu « trop d’humiliations », et la guerre civile, officiellement terminée, continue insidieusement à diviser la société tadjike, ultracorrompue : « Les officiels, quels qu’ils soient, se gavent du trafic d’opium. Je connais un représentant des services de sécurité qui ne cache même pas d’où vient sa richesse. »
Au bureau tadjik, la camarade Krausch, dont j’ai bien deviné la bonté, certifie par écrit que je fais partie d’une expédition et que je dois acheter piolet, corde et crampons allemands.