Le Moyen-âge. Pour le voyage, on emploie le roussin, près de terre et résistant ; enfin, à l’extrémité inférieure de la hiérarchie équine, on trouve le sommier, destiné aux plus humbles besognes : bât, trait, culture, etc.
Mais le sommier classique à ressort est aussi bien. L'essentiel est qu'il soit ferme (pas nécessairement dur néanmoins) et que sommier et matelas soient adaptés l'un à l'autre : on ne met pas un matelas à ressort sur un sommier à lattes, par exemple.
Il y eut un long moment de silence meublé seulement par le bruit de leur respiration et les craquements du sommier quand l’un d’eux remuait, cherchant une position meilleure pour son corps douloureux.
Si donc on pratique une crossette sur chaque joint par tête à ce claveau d'angle, un claveau courant cen'o pourra venir s'appuyer sur cette crossette et sur celle des sommiers, [].
Dans la nef de la Madeleine de Vézelay, qui est du XIᵉ siècle, les architectes, en faisant leurs voûtes d'arêtes, s'étaient contentés à l'extérieur de renforcer les points de la poussée des voûtes, au droit des arcs doubleaux, par des contre-forts de cinquante centimètres de saillie, et portant sur le sommier des arcs doubleaux des bas-côtés. Ce moyen était insuffisant, on s'en aperçut bientôt ; […].
On donne le nom de sommier à deux cercles posés l’un dans l’autre, liés chacun comme tous les cercles avec l’osier, & qui, après avoir été doublés, sont encore liés ensemble. … Sommager, c’est donc placer les sommiers.