Emma débouclait ses socques, mettait d’autres gants, rajustait son châle.
Le Lignon ne murmurait point à ses pieds ensabotés de gros socques de bois : c’était la Sil valaque […]
Mais voici que Telcide désire ses socques pour aller au jardin sans se mouiller les pieds :
— Où sont-ils ? ma bonne sœur Rosalie, ne les avez-vous point vus ?…
— Ils étaient rangés dans le bas de la commode, ma bonne sœur Telcide…
— Je vais y voir…