Afin de savourer la dernière goutte du calice, j’avais feuilleté avant le départ un catalogue de La Redoute qui proposait une banquette-lit plutôt seyante à 399 euros.
Quand les couturiers Carven et Balenciaga leur dessinaient de mignonnettes jupettes au-dessus du genou et de seyantes toques sur leurs cheveux, les « prunes » glissées par leurs doigts de fée sur les pare-brise avaient un autre goût.