Devant le roi et sa suite guerrière (truste, Gefolschaft), le scalde déclame son poème qui s’envole d’une bataille peuplée d’êtres fantastiques et qui s’adapte aux structures sociales et mentales du groupe : […]. — در برابر پادشاه و همراهان جنگجویش (تروسته، گفولشافت)، اسکالد شعرش را که از نبردی پر از موجودات خیالی برمیخیزد و با ساختارهای اجتماعی و ذهنی گروه سازگار است، دکلمه میکند: […]
Le feu s’était rapidement étendu dans toutes les parties du château, lorsque celle qui avait allumé l’incendie parut au sommet d’une tour, costumée comme une des anciennes furies de la mythologie scandinave, et hurlant des chants de guerre qu’avaient l’habitude d’entonner sur les champs de bataille les scaldes des Saxons encore païens. — آتش به سرعت در تمام قسمتهای قلعه گسترش یافته بود، هنگامی که کسی که آتش را روشن کرده بود در بالای یک برج ظاهر شد، لباسپوشیده مانند یکی از خشمهای باستانی اسطورهشناسی اسکاندیناوی، و فریادزنان سرودهای جنگی که اسکالدهای ساکسونهای هنوز بتپرست عادت داشتند در میدانهای نبرد بخوانند.