Le grand salin de Giraud offrait en 1864 des tables salantes carrées de 62,5 mètres de côté groupées par jeux de douze tables.
Quelle que fût la direction du vent, c’était toujours de l’air marin, aussi salin que sur un bateau.
Entre Yari et Sissy, dans une savane immense de gamba, nous avons croisé, ce matin, quatre Manga menant à Kano dix ânes chargés de pains de sel et de couffins de natron — une production de ce pays très particulier où abondent les mares salines.