Poète, en t’écoutant, je vois sur un fond clair
Le rubescent matin, haut le pied, aile en l’air,
S’arrachant aux baisers de l’Aurore vermeille.
Parfums, chants et couleurs, devant lui tout s’éveille.
Un nez lourd, encombrant et qui conservait de la belle époque chopinière un fond de teint rubescent dont le vieux vernis s’écaillait doucement faute d’entretien.
Il ouvrit un œil rubescent, congestionné, et souffla :
Ah, ma douce, la nuit fut difficile.