Un romanichel qui vendait des paniers les interrogeait du regard.
Le campement, vu d’un peu loin, avec les cabines recouvertes par la toile du ballon, ressemblait à un campement de romanichels, possesseurs d’une tente de dimensions exceptionnelles.
Des romanichels, rencontrés sur la route, m’avaient offert, avec d’étincelants sourires et des regards de haine, de m’acheter mes cheveux.
J’aimais les visites de Mme Saint-Alban, une femme encore belle, crépue de frisures naturelles qu’elle coiffait en bandeaux, tôt ébouriffés. Elle ressemblait à George Sand, et portait en tous ses mouvements une majesté romanichelle.