L'ennemi réel n'était pas le pauvre nhaqué enfoui dans la boue des rizières, le chleuh retrouvant son moukkala, le fellaga terré dans son djebel. — دشمن واقعی نه آن نهاکه فقیر مدفون در گل شالیزارها بود، نه آن شلوه که موکالای خود را بازمییافت، نه آن فلگا که در جبل خود پنهان شده بود.
Ce système, très ancien, ne suppose aucun aménagement hydraulique. Il repose sur l'utilisation de variétés locales de «riz flottant» capable de surmonter une submersion de trois mètres. La rizière est située en fonction de la hauteur de crue espérée par le riziculteur qui se fie à son expérience et peut déplacer son champ chaque année. — این سیستم بسیار قدیمی هیچ تأسیسات هیدرولیکی را فرض نمیکند. بر استفاده از انواع محلی «برنج شناور» متکی است که قادر به غلبه بر غوطهوری سه متری است. شالیزار بسته به ارتفاع سیل مورد انتظار توسط برنجکار که به تجربه خود تکیه میکند قرار میگیرد و میتواند هر سال مزرعه خود را جابهجا کند.
Blaise regarde son ancien champ de manioc, transformé en zone de reboisement, en espérant que l'eau reviendra. Ce paysan d’Ampitabe, au centre de Madagascar, a cédé le terrain qu'il cultivait à sa communauté. À vrai dire, le sol épuisé ne donnait plus rien. Pour planter, la forêt qui recouvrait sa parcelle a été brûlée depuis longtemps. Les arbres n’ont plus joué leur rôle d’éponge naturelle de l’eau de pluie. La petite rizière située en contrebas s’assèche désormais à vue d'œil. — بلِز به مزرعهٔ پیشینِ مانیوکش نگاه میکند که به منطقهٔ جنگلکاری بدل شده، به امیدِ آنکه آب بازگردد. این کشاورزِ آمپیتابه در مرکزِ ماداگاسکار، زمینی را که میکاشت به اجتماعِ خود واگذار کرده است. راستش خاکِ فرسوده دیگر چیزی نمیداد. برای کاشت، جنگلی که قطعهاش را پوشانده بود مدتها پیش سوزانده شد. درختان دیگر نقشِ اسفنجِ طبیعیِ آبِ باران را بازی نکردند. شالیزارِ کوچکِ پاییندست حالا به چشم خشک میشود.