Son adresse aux électeurs, et le discours qu’il a prononcé après sa nomination, nous montrent en lui le défenseur du radicalisme le plus pur, le plus effrayant.
La bourgeoisie a encouragé le développement de cette littérature niaise et démoralisante ; elle occupe l’esprit populaire, l’endort et le détourne, ainsi que les chinoiseries politiques du radicalisme, de l’étude de ses véritables intérêts de classe.
Le cercle républicain réunit douze barbes à deux pointes pour construire l’avenir total de toute l’humanité sur le radicalisme.