[…]: peu de temps avant la première Croisade, Alexandre II (1061-1073) déclara que le devoir des chrétiens était de courir sus aux Sarrazins, persécuteurs des fidèles, mais d’épargner les Juifs, gens paisibles et inoffensifs.
À leurs yeux, il était, d’une part, un persécuteur et, d’autre part, un philosophe et un magicien.
Quel est le persécuteur ? C’est celui dont l’orgueil blessé et le fanatisme en fureur irritent le prince ou les magistrats contre des hommes innocents, qui n’ont d’autre crime que de n’être pas de son avis.
C’est mon persécuteur, il est toujours à mes trousses.