[…] les petits vitraux en losange avaient pris la transparence profonde, l’infrangible dureté de saphirs qui eussent été juxtaposés sur quelque immense pectoral.
Elle portait un diadème de cauris dans ses cheveux et un collier prolongé d’un pectoral qui irriguait sa poitrine d’une pluie de perles.
On y voyait de vastes défilés d’hommes à peu près nus, aux pectoraux bulbeux et le prince égyptien Narkiss, beau garçon vêtu seulement de poudre d’or et d’un cache-sexe.
Suivirent des frimeuses téléphonant, des cadres sportifs, des exhibeurs de pectoraux, des enfants aux sourcils froncés d’inquiétude que leurs pères tenaient par la main […]
Le grand pectoral, le petit pectoral.
Les mousses, en raison de leur gymnastique particulière, ont aussi les bras et les muscles pectoraux très-gros.