De sorte que les conseillers municipaux finissaient par dire qu’un bourgeois, ça devait rester à voler et à paillarder avec les bourgeois ; tandis que, pour bien mener une commune de paysans, il fallait un maire paysan.
En fait, le maître étonnait son monde : jamais on ne l’avait connu si religieux, si assidu aux messes et aux enterrements, lui qui jusque-là avait occupé sa vie à paillarder dans les tripots de la ville de Saint-Pierre ou à coursailler les mulâtresses de petite vertu.