On ne peut plus résoudre le problème fondamental de la Scolastique, celui de l’accord de la raison et de la foi ; ou, si on tente de le résoudre en partant du conceptualisme ou du nominalisme, on sombre dans l’hérésie et l’on encourt les condamnations de l’Église […].
Je pense que l’excès de constructivisme ou de nominalisme [théorie qui veut que les concepts ne correspondent pas à des réalités extérieures] empêche toute avancée scientifique.