Des dynasties mythologiques à la sainte famille, parricide, yeux crevés, trahisons, péchés, remords, châtiments et martyre des victimes expiatoires, toute cette marmelade glaireuse et sanglante s’est prêtée à mille variations.
Ces lieux communs mythologiques et ce cliquetis de mots sonores, mais à peu près vides de sens, plurent au roi Sighebert et à ceux des seigneurs Francs qui, comme lui, comprenaient quelque peu la poésie latine.
Naît alors, nourri d’un voyage en Italie de 8 ans (1770-1778), une œuvre singulière : peintures mythologiques, sujets shakespeariens, représentations de songes, avec une esthétique nouvelle, qui tend vers le fantastique, des anatomies michelangelesques, une énergie, un mouvement et un souffle hors du commun.