D’autres, en petit nombre, pour quartiers d’hiver adoptent nos plaines, où la neige est très rare, où mille petites graines sont à découvert sur le sol, même au cœur de la rude saison. Telle est l’Alouette, qui exploite les champs de blé et les friches ; telle est la Farlouse qui préfère les luzernières et les prairies.
À plusieurs reprises, sur ce même chemin, comme elle se rendait à sa luzernière, elle l’avait de la sorte aperçu devant elle.
Quelques luzernières; le Sainfoin jette de-ci de-là, au printemps, une note gaie dans la monotonie des verts.