L’hippophagie : un mal nécessaire?
Foi de paradoxe, celui-ci est de taille: qui cheval veut conserver, doit le manger ! Lorsque, à la fin du XIXᵉ siècle, l'automobile a envahi nos villes, il a fallu sacrifier à l’hippophagie la majorité du cheptel de chevaux devenus inutiles.
L’hippophagie figure évidemment au premier rang des pratiques condamnées par les nouveaux militants de la cause équine.