Le mât, haut d’une trentaine de pieds, s’appuyait au rouffle et était soutenu par des haubans qui se rattachaient aux quatre angles de l’appareil.
Et de son côté, le récent hiver a roussi les oliviers, dépenaillé les grands mimosas, pareils à des mâts dont les haubans sont coupés, et où pendent des paquets de vieilles voilures déralinguées.
Haubans. Câbles d’acier servant à soutenir les mâts latéralement.
Deux ou trois matelots en pénitence dans les haubans, pour je ne sais quelle peccadille, avaient toutes les peines du monde à ne pas être emportés.
Il descend, l’appareil violemment ébranlé à chaque tour d’hélice qui s’arrête enfin bloquée. Maintenant, c’est le glissement du vol plané, avec les haubans qui bruissent d’un sifflet plus ou moins aigu, selon la vitesse.