Les gypaètes volaient en traçant d’immenses cercles.
Des oiseaux passaient à grand bruit d’ailes, et le moindre d’entre eux, par suite de cette illusion d’optique, paraissait plus grand qu’un condor ou un gypaète.
C’est un point de vue sauvage et grandiose ; de ma fenêtre, ouverte aux brises du soir, je voyais les corneilles et les gypaètes tourbillonner autour du roc inaccessible, et se retirer dans les fissures aux derniers rayons du crépuscule.