Je l’accordais avec assez de justesse d’oreille, et le bon père qui, autrefois, avait été renommé à Notre-Dame pour chanter et enseigner le faux-bourdon, me faisait apprendre un vieux solfège.
Quelle musique, si ample ou si douloureuse ou si tendre qu’elle fût, valait le De profundis chanté en faux-bourdon […] ?