Comme en un concert d’instruments, on n’oit pas un luth, une épinette et la flûte, on oit une harmonie en globe, l’assemblage et le fruit de tout cet amas.
Le piano à l’époque romantique a supplanté le clavecin et l’épinette sans les faire disparaitre pour autant.
Contrairement à d’autres instruments, comme le dulcimer, la particularité de l’épinette est de permettre la distinction entre chanterelles et bourdons.
… et mademoiselle Sophia Schlick, la maîtresse d’école de Margrédel, deux petites anglaises au coin des yeux et quatre cheveux tendus sur le front, comme les cordes d’une épinette, je l’entends répéter sans cesse : « Quel malheur ! quel malheur d’avoir déjeuné si tard ! je n’ai plus d’appétit !