Deux heures après le drogman me fit rappeler ; je le trouvai plus traitable, soit qu’à mon ton il m’eût pris pour un personnage d’importance.
Quand mon drogman et mon suridji lui eurent bien expliqué que nous avions vu le corps d’un Osmanlis, nous l’entendîmes murmurer plusieurs mashallahs et d’énergiques bismillahs ; bientôt, vraiment furieux, il appela les Samiens enfants du diable, […].
L’interrogatoire du Père Sapeto eut lieu au moyen d’un drogman arabe; et par une coïncidence heureuse, les réponses que je lui avais conseillées s’adaptèrent aux questions qu’on lui fit.