Le français québécois possède des diphtongues ; par exemple, le mot seize se prononce [saɛ̯z].
On m’a appris à l’école que la langue française était la seule, ou presque, à posséder des sons comme in, on, an. Des diphtongues nasalisées, si je me rappelle bien. Les Français ont un mal de chien à s’en débarrasser quand ils veulent parler étranger. Les étrangers trouvent ça très laid. Ça leur donne l’impression d’un type à bec-de-lièvre qui parlerait du nez, paraît-il.