Tout préoccupé de savoir si son cerf avait débuché ou non, il suivit la lisière du bois, au pas, cherchant à distinguer sur le sol le pied de l'animal.
D'autres fois, pour débûcher les lièvres, on battait du tambour; des renards tombaient dans des fosses, ou bien un ressort, se débandant, attrapait un loup par le pied.
Ainsi, à l'orée d'une forêt d'où ses piqueurs viennent de débucher un lièvre, le gentilhomme russe, grand amateur de chiens et de chasse, se fige, fouet levé, sur son cheval.
D’autres fois, pour débucher les lièvres, on battait du tambour.