Il mange, un peu de feu aux joues, en regardant le compotier.
Dans le Marais, on avait ajouté des cygnes parmi les roseaux et, autour du buffet magique, des compotiers pleins de fruit d’où jaillissaient les eaux.
Des compotiers de verre, emplis de sucre en morceaux, jalonnent la table : chacun sait qu’ils sont là pour qu’on suce, entre les plats, le sucre trempé dans du vin, qui délie la langue et renouvelle l’appétit.