Une grosse bûche posée à terre à l’entrée de la cheminée empêche le feu de s’étendre et protège la chauffeuse qui doit concentrer toute son attention sur le lin pour l’empêcher de s’enflammer.
On voyait, envoyés sans doute par Valérie, un bon fauteuil-ganache à côté d’une chauffeuse, et une jolie commode en bois de rose avec sa glace bien encadrée en style Pompadour.
Elle s’assit de nouveau dans le fauteuil ; lui, se mit à cheval sur une chauffeuse et tisonna le feu.
Il enfila un peignoir, descendit dans le living-room et s’affala dans la chauffeuse.
Pour ces déplacements, l’amitié a rendu de fiers services », assure Françoise Hallais, qui était souvent la chauffeuse de ces expéditions.
A 70 ans, cette ancienne chroniqueuse d’Interview Magazine (époque Warhol), ancienne chauffeuse de taxi new-yorkais, lesbienne la plus fabulous de la Grosse Pomme, dont les photos ont orné la chronique mondaine de magazines chic des années durant («I love parties !»), glandeuse professionnelle aimant essentiellement lire des milliers de bouquins et financer son train de vie avec des apparitions publiques où elle mitraille l’auditoire de punchlines râleuses, Fran, donc, a l’art de rebondir sur les mots et torpiller les tics contemporains.