Quelques Camphriers (Laurus camphora) aux proportions énormes ornaient les abords des temples dans les quartiers qui avoisinent la ville, et le Cryptomeria japonica est très-commun sur tous les coteaux. On se sert de cet arbre pour former les clôtures vives autour des jardins et pour cela il est de toute beauté. Quand nous le vîmes pour la première fois employé de la sorte, nous fûmes frappé de l’idée qu’on pourrait parfaitement l’utiliser de même chez nous, aujourd’hui surtout qu’il est déjà si répandu dans nos pépinières. Les Japonais le traitent à peu près comme nous faisons des haies d’Ilex. Une telle haie, bien taillée et maintenue régulière, est non seulement d’un fort bel effet, mais encore devient tellement touffue que rien ne pourrait y trouver passa.
Il prit l’une des grandes fleurs en chair du camphrier odorant et la baisa pour y étouffer un sanglot.
Le camphre est une sorte d’acétone dérivée d’un alcool, le bornéol. On le prépare en distillant avec de l’eau le bois du camphrier (Laurus camphora).