A la suite de cet emploi, on en trouve un grand nombre d’autres. Ils se classent à peu près dans l’ordre suivant : nᵒ 1 maîtresse des novices ; nᵒ 2 mère sous-prieure ; nᵒ 3 officière de salle ; nᵒ 4 maîtresse de pensionnat ; nᵒ 5 sœurs discrètes ; nᵒ 6 l’aumônière ; nᵒ 7 la dépensière ; nᵒ 8 la directrice du chœur ; nᵒ 9 la sacristine ; nᵒ 10 la tourière du dedans ; nᵒ 11 la grenetière ou boulangère ; nᵒ 12 l’infirmière ; nᵒ 13 la pharmacienne ; nᵒ 14 la robière ; nᵒ 15 la lingère ; nᵒ 16 la cuisinière ; nᵒ 17 la sœur du réfectoire ; nᵒ 18 la sœur lectrice à table ; nᵒ 19 la sœur qui sert à table ; nᵒ 20 la sœur qui réveille ; nᵒ 21 les sœurs converses ; nᵒ 22 la tourière du dehors.
Pasteure en milieu hospitalier, l’auteur s’est trouvée, toute jeune aumônière, face à ce qu’elle appelle la « plainte ».
Le nonagénaire aurait fini par être mal à l’aise face aux croyances évangéliques de sa future épouse, Ann Lesley Smith, une ancienne aumônière de la police, âgée de 66 ans.
Aujourd’hui, comme aumônière, je partage mon expérience de foi et d’intégration avec les jeunes.
Marguerite tira alors de son aumônière une petite clef dorée, ouvrit la porte du cabinet et montra du doigt le jeune homme à sa suivante.
Je vis la dame de la Chronique tirer vivement d’une aumônière, qu’elle portait au côté, des noisettes plus petites que je n’en vis jamais, en briser les coquilles entre ses dents et me les jeter au nez, tandis qu’elle croquait l’amande avec la gravité d’un enfant qui tète.