Ouvrant de nouveau le tiroir, il y plongea la main et en retira le petit bleu dans lequel Jacques Bellegarde s’excusait de ne pouvoir se rendre chez lui à l’heure dite.
Ses petits bleus furent écrits en une demi-heure.
À ce moment, le colonel Picquart, qui est maintenant chef du 2ᵉ Bureau de l’état-major, est mis en possession d’un document nouveau, un pneumatique, le « petit bleu », ramassé en morceaux, comme le bordereau, à l’ambassade d’Allemagne.
Donc, dans tout ceci, c’est le vin, le méchant petit vin, le mauvais petit bleu, qui joue le principal rôle, […].
Eh bien en ce moment, nous sommes en train de boire du « petit bleu » avec le susdit chez un énorme mastroquet, en l’honneur des absents et du bon vieux clocher.
Et le p’tit bleu, est-ce que ça n’le rend pas meilleur d’être servi au sein des vignes du seigneur.