Les autres, c’est vrai, enlèvent leurs esclops, comme dit Amélie, sur la première marche.
Ils firent tant, qu’ils le firent approcher d’un grand monceau de souliers de buche, alias des sabots, qu’ils disent en ce pays-là des esclops (si bien m’en souvient), lesquels esclops ils sont pointus par le bout, pour la braveté.
Pour la vie au village, ils utilisaient des galoches en cuir plus souples, pus confortables et surtout plus élégants que les esclops en bois.