Dans la première période (1862 à 1866 inclus) le semis domine soit à la volée, soit par trous ou potets ; la plantation n’est qu’une petite exception.
À l’origine, les trous ou potets préparés pour recevoir des glands étaient de petite dimension (30 centimètres de côté)… on agrandit les potets jusqu’à leur donner un mètre à un mètre cinquante de long sur cinquante centimètres de large.
Le système racinaire du chêne rouge se caractérise par un grand pivot et un chevelu racinaire peu abondant, ce qui explique les difficultés de reprise souvent constatées. La plantation en potet travaillé est fortement conseillée, le coup de pioche unique est à exclure.