David Chauvet, juriste et membre fondateur de l’association, cadre ses troupes :
« Pas de violence physique ni verbale. Si ça se corse, c’est l’asso qui prend en charge les frais. »
Dans plusieurs villes, depuis quelques mois, la rupture est totale entre plusieurs asso féministes et lesbiennes, et certains groupes transactivistes.
Dans mon temps, la seule décision difficile à prendre dans l'asso, c'était l'attribution du contrat de bière pour le bar étudiant.