Je pourrais faire un ouvrage qui prouvât que les choses les plus sublimement étranges qui nous frappent [dans les écrits du jour] sont un réchauffé des anciens temps,
C'est [une lettre de Diderot à Voltaire] une critique assez sensée de son Tancrède ; c’est un éloge de ses ouvrages, surtout de son Histoire universelle, dont ils [Damilaville et Thiriot] pensent que j'ai parlé sublimement,