Dans un grand bol ou un saladier, mélangez la passata de tomates avec l’huile d’olive, une 1/2 c. à café de sel de mer, l’ail haché, le piment, les lentilles égouttées, la courge râpée, les olives hachées, les câpres et le zeste de citron.
Moi, répondit Platon, je ne vivois ordinairement en Sicile que de câpres, d’olives et d’autres choses semblables, comme je fais dans ce pays-ci. Quoi donc, répliqua Diogène, étoit-il besoin pour cela d’aller à Syracuse ? Est-ce que dans ce temps-là il n’y avoit ni câpres ni olives à Athènes ?