A partir de données d’enquête sur le Maroc, ils ont décrit un modèle de ménage très simple dans lequel le ménage produit deux cultures, une culture vivrière partiellement autoconsommée et une culture entièrement commercialisée.
Par contre, les cultures vivrières, qu’elles soient céréalières ou d’appoint, peuvent former le thème central de certains récits. Cette position centrale dans les contes constitue l’indice du caractère économique prédominant de cette production.
Dès la fin du XIXᵉ siècle, le maïs est devenu la principale culture vivrière. Les superficies emblavées ont augmenté non seulement à cause de l’accroissement démographique, mais aussi parce que les surplus de maïs pouvaient être régulièrement vendus, […].