Un bûcher où le bois était rangé avec autant d’exactitude que peuvent l’être les livres d’un bibliophile.
À quoi je répondrai qu’un bibliophile sérieux ne communique pas ses livres. Lui-même ne les lit pas, de crainte de les fatiguer.
Boussuge, cependant, rêvait tout haut : « Les champignons… C’est vrai, je n’y avais pas pensé, je ne les aime pas. J’aurais ceci de commun avec les bibliophiles qui ne lisent pas les volumes qu’ils collectionnent. »