C’est Russell, j’en suis sûre, qui a posé le premier la main sur l’épaisse barre en fer conçue pour glisser le long du mur et s’enclencher dans le moraillon.
Dans le plancher de cette pièce il y avait une porte ou une trappe et elle était verrouillée avec un énorme moraillon fait de plaques d’acier empilées l’une sur l’autre.
Mais, appuyant à fond sur la cloison du moraillon, il força la vis du crampon, puis, s’aidant d’un canif, il parvint, aplatissant jusqu’au butoir l’abattant du vantail, à ouvrir l’huis du portillon.