Il la rejoint, se déchausse pour sentir sous son talon le pré de la Célestine, la charrière des Bonnat qu’on suivait entre les ornières profondes des routes.
– « Allez coucher dans la charrière, leur disait-il. Vous n’avez pas mérité une place dans un lit. »
Et alors ils entrèrent dans les forêts, par la grande charrière de Champornot.
L’augmentation de charrière était significativement associée à une augmentation du débit moyen.
La « charrière » de quinze mètres de long et cinq mètres de large pouvait transporter quatre chars à bœufs ou huit voitures à cheval ou une centaine de personnes.
Tous à baisser leur froc, genre embrasse-moi les charrières : aussi simple que ça. — (Anthony Burgess - L’Orange Mécanique, page 35)