Il n’est pas rare que quelqu’un atteint d’oniomanie passe une heure par jour dans les magasins.
Il y a peu de temps j’ai eu l’occasion d’observer la manie des achats, oniomanie, transmise de la grand’mère au père et de celui-ci au fils qui était entré dans mon service. La grand’mère, soignée pendant plusieurs années à l’asile de Bonneval, était oniomane. Elle achetait constamment et considérablement, au point qu’on fut obligé de régler ses dépenses. Elle achetait et jetait ce qu’elle achetait.