Il s’agissait de faire porter les invitations par centaines, et quelques-unes fort loin. De rassembler pour tant de bouches les moutons par troupeaux, les fruits et légumes par montagnes. De réunir bouchers, cuisiniers, pâtissiers, éplucheuses.
Ma sœur Saada est devenue éplucheuse de pommes de terre à cause de la dégradation sociale de son mari, le pauvre Ali.
[…] des ouvrières spécialisées, visiteuses, éplucheuses, tondeuses, épinceteuses, piqueuses, les débarrassent de toutes leurs imperfections, défauts de tissage, restes d’impuretés, de fils tachés, etc.
Je me suis trouvée dans une salle immense : une centaine de femmes, marqueuses, éplucheuses, piqûrières, visiteuses. On entendait le bruit des machines, tissage et filature n’étant séparés de nous que par des bureaux d’usines.
J’ai sûrement l’air complètement ahuri en la regardant me faire la démonstration de cet improbable engin : l’éplucheuse à pommes de terre.