Je n’ai jamais été noceuse (le petit intermède du temps d’Élisabeth ne compte pas, c’était une maladie que je faisais), et voilà que j’ai envie de fêtes, de champagne, de tziganes ! Plus la vie se fait sévère, dépouillée, et plus j’ai envie de perdre mon temps, je ne pense qu’aux réjouissances, au luxe…
Comme l’usage l’obligeait à excuser chez les hommes certaines incartades, elle concentra sur les femmes sa sévérité ; entre les « honnêtes femmes » et les « noceuses », elle ne concevait guère d’intermédiaire.