Kobus, après avoir passé son inspection, choisit deux vigoureux roussins gris pommelés.
Le samedi, particulièrement jour où de partout accourus, et des villages riverains du fleuve et des hameaux perchés à la crête des monts, les varlets de ferme affluent sur les places et dans les rues, aiguillonnant, ceux-ci, une paire de petits bœufs secs et nerveux, cinglant, ceux-là, une attelée de roussins pileux, et d’autres chassant devant eux, à coups de gaule, des bandes de porcelets, une rumeur inhabituelle, confondant ensemble les hennissements aigres des chevaux, les rauques rudissements des bourriquets, les abois des chiens, les meuglements des bêtes à cornes, le cacardement des oies, tout l’orchestre familier des écuries, des basses-cours et des étables s’élève jusque par delà les toits.
Pénétrons maintenant dans la forteresse (…). Il y a le réfectoire des chevaliers, leur dortoir, l'écurie où mettre les destriers et les roussins, des greniers pour les récoltes, et bien sûr la salle du Chapitre et la Chapelle.