Assise sur le lit, laissant, comme une baigneuse, pendre ses jambes nues, elle resta longtemps immobile et songeuse.
Ce leurre relève des procédures qui travaillent à artificialiser le texte, dont Proust s’attache à défamiliariser les poncifs, motif de la baigneuse ou travesti mythologique des grands de ce monde.
La baigneuse qui avait paré Zariffa pour ses noces était là de nouveau, prête à faire pour elle sa dernière toilette.
Quand elle se trouva en face d’une femme maigre, pâle, douce, maladive, enveloppée dans une grande robe de soie violette, coiffée d'une petite baigneuse de dentelle tout unie, elle fut rassurée.