[…], et la première phase de la plupart de ces luttes offrira le spectacle d’aéronautes tentant, parachutes en main, un saut désespéré, pour arriver à terre sans être tués par le choc ni broyés par les débris de leur engin.
MM. Deschamps et Crémieux s'étaient couchés dans la nacelle par le conseil de M. Godard, qui restait debout, cherchant à manœuvrer de manière à arrêter la marche de l’aérostat. Un choc lance l’aéronaute en avant de la nacelle et le fait tomber à terre.
On volait certes, et dans des machines plus lourdes que l’air, mais il y avait aussi les chutes où parfois le moteur se brisait et parfois l’aéronaute, souvent les deux à la fois.