Il ne faudrait pas passer sous silence le fait que les chercheurs et chercheures francophones se rencontrent aussi dans le cadre de colloques annuels et autres activités organisées par les centres de recherches dans les provinces.
[…] : si il faut rapprocher Promenons-nous dans les bois d’autres œuvres francophones, le nanarologue ne peut s’empêcher de penser au médiocre Au service du diable (1971) du belge Jean Brismee, voire même au nullisime Les week-ends maléfiques du comte Zaroff (1976) de Michel Lemoine.
Comme une réaction en chaîne, le changement de nom des Québécois entraîne une série de nouvelles dénominations, ou de nouveaux usages, à commencer par le terme francophone, dont l’emploi comme substantif était rare jusque-là [les années 1960], et qui, au Canada, a pris une valeur qu’il n’a pas ailleurs, puisqu’il désigne ici une personne de langue maternelle française, alors que les dictionnaires le définissent plutôt comme « personne parlant habituellement le français ».
Parmi la maigre littérature, en particulier francophone, concernant la malherbologie, il manquait une synthèse taxonomique sur la flore des champs cultivés.
Le recours à des migrants à fort potentiel démographique se rencontre même dans des États fédéraux comme le Canada où la « Belle province », le Québec, en panne démographique depuis quelques décennies mène une politique d’immigration francophone active pour maintenir son identité.
Car, en effet, beaucoup de communautés se définissent comme francophones, même si la langue de Molière n’y est pas pratiquée comme idiome de communication. Ici, le sens mystique et spirituel désigne la francophonie également comme la solidarité naissant du partage de valeurs communes véhiculées par la langue française.