[…] on la [la soie artificielle] préfère à la soie naturelle; on lui trouve une densité, un aspect hyalin et un éclat que n’a pas celle-ci.
Cet organe [le nez] semblait d’ailleurs végéter avec une curieuse autonomie dans l’ensemble falot du visage et distillait sans défaillance une roupie hyaline par laquelle il s’allongeait imperceptiblement à la manière des stalactites.
Adelphin saisit la baronne et les couples scandèrent, de leur déhanchement voluptuaires, le rythme scabreux qui faisait perler les gouttes hyalines aux aisselles des dames.