C’est un autre Anglais, Thomas Murry, qui va l'introduire aux Pays-Bas autrichiens, où il débarque en 1759 et installe près de Bruxelles, avec l'aide du gouvernement, une fabrique d’eau-forte et d’huile de vitriol.
Dans la maîtrise de production des acides forts, qui s’affine au cours du [XVIIIᵉ] siècle, trois acides forts se distinguent : nitrique (« eau-forte »), sulfurique (« huile de vitriol »), chlorhydrique (« muriatique »).
Car il [James Tissot] avait aussi l’amour de la chimie, et il prétendait que l’eau-forte, où il excellait, n’était que le balbutiement d’un art futur, formé des essences combinées de la science et de l’art actuel.
[…] mais on voyait assez clair pour découvrir, à l’horizon […] la ligne ocre des sables. Elle se silhouettait sur le ciel rose, avec une précision, une netteté de morsure à l’eau-forte […]
Dans le coin supérieur droit, un arbre noueux dont les branches sombres semblaient gravées à l’eau-forte se penchait au-dessus du précipice.