Dès que nous serons arrivés à Toulon, je me procurerai de l’aubert ; il me faut, au moins, deux fafiots mâles et un fafiot femelle.
C'est normal, que tu m’diras, d’aller là où y a d’l’aubert.
N’y a-t-il pas ici des cuisiniers ? Allumez vos clairs, et remouchez ! (voyez et observez !) Ne me connobrez pas, épargnons le poitou et engantez-moi en sanglier (ne me connaissez plus, prenons nos précautions et traitez-moi en prêtre), ou je vous effondre, vous, vos largues et votre aubert (je vous ruine, vous, vos femmes et votre fortune).
[…] il est agréable à voir, mais peu estimé dans les manèges : le cheval aubert est sujet à perdre la vue.