L'interlude mahorais permit, par une nécessaire campagne de rectification, de triompher de quelques fâcheuses tendances petit-bourgeoises (indiscipline, alcoolisme, donjuanisme) […].
Les jeunesses communistes (les komsomols), soucieuses de laver leur image entachée par des scandales d'orgies et de viols en groupe les années précédentes, déclarent à leur tour des mesures disciplinaires à l'encontre des jeunes communistes visitant des prostituées, cherchent à populariser les idées de Lénine sur le sexe, et pourfendent publiquement le donjuanisme.