Le rédacteur en chef du nouvel organe concluait : « Un régime qui veut qu’au lieu de la simple notification de création d’un journal prescrite par la loi, on aille, un genou en terre, quémander son autorisation préalable, un régime qui redoute les journaux et pratique la censure entre la rédaction et l’imprimerie, un régime qui a besoin d’un département de la propagande - à bon vin point d’enseigne -, un tel régime ne peut regarder le peuple dans le fond des yeux. Et pour cause ! »